Paris – Saint Michael

25 octobre 2014

Maddy Patricia Haentzler Krummenacher, Michel Calbry, Jean Le Bail, Philippe Veysset, Éric Lengaigne, Gwendal Docet & SAGReiss

La Vidéo de Patrick Demoulin

La Vidéo de Simone Hoffmann

Jean & SAGReiss

La Vidéo de Patrick Demoulin


La
                  Rose de France par SAGReiss Madel par SAGReiss Happy birthday : Madel, sa Mère, Maddy &
                  Sabina par SAGReiss SAGReiss
Éric, Gwendal, Maddy, Michel & Jean par
                  SAGReiss Michel & SAGReiss Maddy, Éric, Gwendal & Michel par SAGReiss Éboueur par SAGReiss
Éboueur par SAGReiss Sunrise
                  avec Gwendal La
                  Femme & les Enfants de Patrick par SAGReiss Maddy, Éric, Philippe, Michel & Gwendal par
                  SAGReiss
SAGReiss SAGReiss Michel Éric, Maddy
                  & Philippe
Gwendal
                  & Simone Police
                  & SAGReiss Police
                  & Simone Police
Police, Philippe, Théo & SAGReiss Police, Philippe, Théo & SAGReiss
Police, Patrick & ses Enfants par SAGReiss Police & Swann par SAGReiss Police par SAGReiss Police et les Enfants de Patrick & Philippe
                  par SAGReiss
Police, la Femme et les Enfants de Patrick &
                  SAGReiss Philippe & Théo par SAGReiss Philippe & Madel par SAGReiss Rom par SAGReiss

Qu’est-ce qu’elles foutent avec moi, ces belles nanas ?

Les Filles & SAGReiss

Simone Hoffmann

Simone Hoffmann, téléjournaliste à Arte Deutschland, et Michel Calbry se sont mis en contact le 13 octobre par le biais de notre ami Phlippe Veysset concernant une action prévue. Simone voulait filmer la backstory, c’est-à-dire le dessous des cartes, puis l’action elle-même, afin de faire un reportage ultérieurement. Michel a réunit une petite équipe, Maddy (grand-mère privée de sa petite-fille placée), Jean (père & grand-père privé de ses enfants d’abord, de ses petits-enfants, qu’il n’a jamais vus, par la suite), Éric, Gwendal & moi (pères privés de nos enfants). Michel rencontre Simone à Paris le 17 octobre pour tout vérifier & confirmer et pour fixer les règles déontologiques du jeu. Le cible choisi a dû être abandonné la veille de l’action, suite à la pose de bâches et d’alarmes sur ce site. Finalement on s’est rabattu sur un échafaudage place Saint-Michel.

Un canon est une forme musicale polyphonique ainsi qu’une technique de composition fondée sur l’imitation. Une idée musicale – le thème – s’énonce et se développe d’une voix à l’autre de sorte que les différentes voix interprètent la même ligne mélodique de manière différée. Ce décalage produit une superposition de mélodies, c’est-à-dire un contrepoint. Voici une des chansons qu’on a chantées avec les enfants de Patrick lorsqu’on était détenu par la Police de façon illégale sous un porche place Saint-Michel:

♫ Frère Jacques ♫

De: SAGReiss

Date: 11 novembre 2014

Objet: Taps

Mon art est assez baroque, comme vous l'aurez deja remarque, mais ce n'est pas une necessite. Si je veux, de temps en temps, je peux faire court. Je celebre avec vous aujourd'hui l'Armistice de la premiere guerre mondiale. Je suis alle feter avec mes voisins, nos maires (l'ex & l'actuel), nos gendarmes (que je connais tous, evidemment), nos pompiers, et Jean-Paul (notre maire) a fini par nous offrir l'apero a la Maison des Associations. Les textes suivants sont: "The Poetry is in the pity," un poeme en prose le plus simple, le plus emouvant, par un poete mort au front, deux petites alliterations, avec la phrase: "fresher fields than Flanders". Le poeme Taps ou Day is Done est joue aux funerailles militaires americaines, ici chante par Mel Carter. Je vous joins le texte aussi. Je serais tente de dire qu'il y a autant de sens dans les "..." que dans les mots, car il s'agit d'un poeme en vers trisyllabes, ce qui n'existe presque pas, tant c'est difficile de dire quelque chose en trois mots monosyllabes. Quatre mots bisyllabes dans les vingt-quatre vers, donc 68 mots. (Je ne peux jamais m'empecher de compter, et pourtant je calcule mal, et je compte encore sur mes doigts. Pourtant je dirige une equipe qui construit le logiciel & base de donnees qui va resoudre l'enigme millenaire des signes de cantillation dans la Bible hebreue: http://www.sagreiss.org/cantillizer.htm Heh, surprise, je connais deja la solution. Je l'ai devinee. Maintenant il s'agit de la demontrer scientifiquement.) Je joins aussi la photo du tombeau de mon ami, et l'ami de Rose, Alan Lothian, qu'on on a vu mourir ensemble en meme temps que mourraient nos liens familiaux en ete 2010. La derniere fois que j'ai vu ma fille c'etait le weekend des funerailles d'Alan. Ma mere m'a deja demande ou je veux qu'elle m'enterre, etant convenu que je vivrai moins longtemps qu'elle. (Mon pere insiste betement que je tienne le coup assez longtemps pour l'enterrer sur le Mont des Oliviers, a cote de ses parents.) Je lui ai repondu: "A cote d'Alan." Peut-etre que la prochaine fois que je vois ma fille, c'est quand elle viendra placer des pierres & des chataignes sur mon tombeau. J'ai dit a ma mere que je voulais la meme inscription d'Alan, a peu de choses pres:

SAGReiss

http://www.sagreiss.org/cats.htm#poets

https://www.youtube.com/watch?v=Ccduz30yvd0

http://www.sagreiss.org/vivaldi/horace_trim_taps.txt

De: SAGReiss

Date: 7 novembre 2014

Objet: Fils ou Frere?

J'ai enfin trouve une famille encore plus rock & roll que la mienne, un pere a l'etranger. Sa femme de 17 ans l'a trompe les cinq dernieres annees du mariage... avec son propre pere a lui, le beau-pere quoi. Du coup il ne sait pas si son fils legal, qu'il ne voit plus mais pour qui il paie une pension, est son fils ou son frere biologique. Il y a des comportements feminins qui depassent franchement l'imagination. Et ca ne date pas d'hier. Il suffit de lire tout ce qui est prohibe par Levitique 18 & 20 pour se faire une idee de toutes les aberrations sexuelles que les gens etaient censes desirer, car sinon pourquoi les interdire? Heh, heh, heh, les Juifs connaissaient bien le coup de seduire le beau-pere. Ca valait la mort pour chacun des pecheurs. C'est aussi l'histoire de Judah, Tamar & Onan. Le fils de Judah, epoux de Tamar, meurt. Judah lui donne son deuxieme fils Onan en remplacement. Onan refuse de jouir dans la chatte de sa femme pour ne pas perdre son heritage en faveur de son fils, qui serait legalement le fils de son frere aine defunt, selon la Loi de primogeniture. Il meurt. Judah ne veut plus donner de ses fils a cette veuve noire, donc elle se deguise en pute et le seduit. Ils ont des jumeaux. Il faut dire que le prenom Tamar ne porte pas bonheur. La fille homologue de David s'est fait violer par son demi-frere Amnon:

http://www.sagreiss.org/vivaldi.htm#david

Et j'ai une cousine qui s'appelle Tamar. C'est un prenom courant. Vous noterez le mail du 27 janvier 2010 ou mon pere m'informe qu'il y a une chaine de bijouteries israelienne qui s'appelle Tamar & Amnon. Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre?

De: SAGReiss

Date: 4 novembre 2014

Objet: Abandon all hope, ye who enter here!

Celiiine, Celine Roux, Juge aux Affaires Familiales,

Bienvenue au neuvieme cercle de l'enfer, a savoir la Justice familiale. Comme je suis de vingt ans votre aine, un veteran de plus de vingt-cinq audiences toutes juridictions confondues depuis 2007, je propose de vous faire, avec mes amis de la Justice & de la politique de facon generale, un petit etat des lieux. Non, je n'ai pas lu votre livre, et je ne le lirai pas. Je n'ai plus le temps, depuis que je frequente la Justice, de lire autre chose que les assignations, les requetes, les conclusions, les condamnations, etc, maintenant en deux langues & en trois pays, si vous voulez bien me croire. Et sinon, allez voir pour vous-meme:

http://www.sagreiss.org/westminster.htm

La Justice familiale, dans le sens le plus large du terme, que ce soit le JAF, le JE, ou dans les cas rock & roll comme le mien, le Tribunal Correctionnel & la Cour d'Appel, est une machine a detruire les familles. Et ca marche, j'avoue, mais aussi ca ne marche pas. Je vais developper ici une idee que j'ai abordee hier autour d'un poeme de mon ami "Wild" Bill Wordsworth qui s'appelle We Are Seven (1798). Vous trouverez le texte VO sur la page que, merdre, non sur celle-ci, dans un mail que j'ai envoye a un depute:

http://www.sagreiss.org/saint_michael.htm

C'est que vos decisions, iniques, infondees, mal ecrites, ne changent finalement rien. Je suis dechu de l'autorite parentale? Qu'est-ce que cela peut me foutre? L'autorite parentale ne sert strictement a rien. Les peres le savent bien lorsqu'ils deposent plainte vingt-cinq fois dans une annee pour non-representation d'enfant, toutes classees sans suite, mais gare a eux si jamais ils riposent en arretant de payer la pension. (Je paie la mienne, sans obligation legale, juste pour faire chier tout le monde.) Et nos enfants le savent aussi. Ma fille sait qui est son pere. Si jamais je perds mon appel suspensif, mon ex pourra eventuellement faire adopter pleinement ma fille par le premier venu. Elle peut, comme elles le font nos braves femmes, tenter d'imposer a ma fille d'appeler le mec du jour "papa", et peut-etre y reussir. Ma fille saura toujours qui est son pere. Mon ami Bobby Smith en Angleterre fait depuis quelques jours une manif sur une statue debile a Birmingham qui pretend representer une famille, deux soeurs qui habitent apparemment ensemble avec leurs enfants, et sans pere evidemment. Ceci est un foyer, ou si vous preferez une partie de deux familles differentes, voire d'une famille etendue, mais ce n'est pas une famille. Veuillez trouver ci-jointe ma version de cette statue, une vraie famille, la mienne, completement decomposee, meme decousue, mais eternelle & invulnerable a vos mesquineries.

Donc bienvenue a la Justice familiale, et sachez que les peres vous emmerdrent.

Scott Reiss, pere de Rose

De: SAGReiss

Date: 3 novembre 2014

Objet: Re: Proposition de Loi APIE

Monsieur le Depute, Damien Abad,

Merci de votre mail.

Il ne me semble pas que vous ayez compris les propos de mon mail. Je ne suis pas beau-parent. Je suis pere. La situation des peres en France est, je vous le repete, catastrophique.

Jusqu'a ce que les peres, les vrais, soient reconnus en tant que parents egaux a part entiere, il est impensable de traiter des revendications, legitimes ou non, des tiers, c'est-a-dire entr'autre des beaux-parents.

En outre, je souleverais d'ores et deja un problematique aux pretendus droits des beaux-parents. Que se passe-t-il apres une separation de la famille recomposee? Combien de personnes vont pouvoir pretendre a un droit de visite? Je suis desole, mais chaque enfant a deux parents, un pere et une mere. C'est pour la vie et meme au-dela. Je vous joins a ce titre une photographie du tombeaux de mes grands-parents maternaux. Ce sont toujours mes grands-parents. Ce sont toujours les parents de ma mere.

Je me permets de copier mon ami Jean Latizeau, President de SOSpapa.

Meilleures salutations.

Scott Reiss, pere de Rose

Et j'ai oublie ce beau poeme anglais de 1798, ou une petite fille insiste aupres du poete-narrateur que sa fratrie comporte sept membres, malgre le fait que deux d'entre'eux sont morts. Ni les decisions de Justice, ni la mort, ne changent rien a nos liens familiaux.

We Are Seven

A simple Child,
That lightly draws its breath,
And feels its life in every limb,
What should it know of death?

I met a little cottage Girl:
She was eight years old, she said;
Her hair was thick with many a curl
That clustered round her head.

She had a rustic, woodland air,
And she was wildly clad:
Her eyes were fair, and very fair;
Her beauty made me glad.

"Sisters and brothers, little Maid,
How many may you be?"
"How many? Seven in all," she said,
And wondering looked at me.

"And where are they? I pray you tell."
She answered, "Seven are we;
And two of us at Conway dwell,
And two are gone to sea.

"Two of us in the church-yard lie,
My sister and my brother;
And, in the church-yard cottage, I
Dwell near them with my mother."

"You say that two at Conway dwell,
And two are gone to sea,
Yet ye are seven! I pray you tell,
Sweet Maid, how this may be."

Then did the little Maid reply,
"Seven boys and girls are we;
Two of us in the church-yard lie,
Beneath the church-yard tree."

"You run about, my little Maid,
Your limbs they are alive;
If two are in the church-yard laid,
Then ye are only five."

"Their graves are green, they may be seen,"
The little Maid replied,
"Twelve steps or more from my mother's door,
And they are side by side.

"My stockings there I often knit,
My kerchief there I hem;
And there upon the ground I sit,
And sing a song to them.

"And often after sun-set, Sir,
When it is light and fair,
I take my little porringer,
And eat my supper there.

"The first that dies was sister Jane;
In bed she moaning lay,
Till God released her of her pain;
And then she went away.

"So in the church-yard she was laid;
And, when the grass was dry,
Together round her grave we played,
My brother John and I.

"And when the ground was white with snow,
And I could run and slide,
My brother John was forced to go,
And he lies by her side."

"How many are you, then," said I,
"If they two are in heaven?"
Quick was the little Maid's reply,
"O Master! we are seven."

"But they are dead; those two are dead!
Their spirits are in heaven!"
'Twas throwing words away; for still
The little Maid would have her will,
And said, "Nay, we are seven!"

William Wordsworth (1798)

De: SAGReiss

Date: 1 novembre 2014

Object: Question du Senateur Michel Le Scouarnec a la Garde des Sceaux

Monsieur le Senateur, Michel Le Scouarnec,

Merci de cette question (http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ141013404.html) si pertinente a nous, les peres qui grimpent sur les grues. Elle restera sans reponse, je m'en doute. Madame le Ministre traite son propre pere de "scelerat". Je suppose que ce manque de respect, voire de sentiment humain, sans parler d'amour, vaut pour nous aussi. Puisque le Senat va bientot etudier la Loi sur la Famille: Autorité Parentale et Intérêt de l'Enfant (APIE), je tiens a vous proposer une phrase que nous souhaitons faire rajouter a cette proposition afin d'inscrire l'egalite parentale dans la Loi. Nous estimons qu'il ne peut pas y avoir d'egalite homme-femme tant qu'il n'y aura pas d'egalite pere-mere, ce qui n'est pas le cas pour l'instant.

Le texte tel qu'il est actuellement:

Article 7

L'article 373-2-9 du même code est ainsi modifié:

1° Les trois premiers alinéas sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés:

« En application des deux articles précédents, la résidence de l'enfant est fixée au domicile de chacun des parents selon les modalités déterminées d'un commun accord entre les parents ou à défaut par le juge. »

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1856.asp

Le texte tel qu'on souhaite le voir modifier:

« En application des deux articles précédents, la résidence de l'enfant est fixée au domicile de chacun des parents selon les modalités déterminées d'un commun accord entre les parents ou à défaut par le juge, ÉTANT CONVENU QUE, SI AU MOINS L'UN DES DEUX PARENTS SOUHAITE S'OCCUPER À PARITÉ DES ENFANTS, LE JUGE ADOPTERA LA SOLUTION LA PLUS RESPECTUEUSE DE CE PRINCIPE D'ÉGALITÉ PARENTALE. »

Pour vous rappeler quelques chiffres, en 2008 l'INSEE a publie les premiers resultats d'une etude qui devait porter sur trois ans, 2005, 2008 & 2011:

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1195#encadre1

Le bilan est catastrophique: 18% des peres separes ne voient jamais leurs enfants, 22% ne les voient que moins d'une fois par mois, et 18% ne les voient que moins d'une fois par semaine, donc en tout 58% des peres separes ne peuvent pas exercer leur autorite parentale d'une maniere reguliere.

Les resultats finaux de cette meme etude sont sortis en 2013:

http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1470/ip1470.pdf

Du coup, on ne pose plus la question de savoir combien de fois les peres separes voient leurs enfants. On a resolu le probleme, en l'escamotant tout simplemnt. Le progres n'arrete jamais.

Merci de votre consideration.

Scott REISS, pere de Rose

http://www.sagreiss.org

Respect des droits de visite et d'hébergement

14e législature

Question écrite n° 13404 de M. Michel Le Scouarnec (Morbihan - CRC) publiée dans le JO Sénat du 23/10/2014 - page 2375

M. Michel Le Scouarnec attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les difficultés rencontrées par un certain nombre de parents divorcés à faire respecter leur droit de visite ou d'hébergement. Aujourd'hui, en cas de séparation conflictuelle, il existe des lois qui reconnaissent et traduisent juridiquement la nécessité pour un enfant de continuer à bénéficier de l'apport éducatif et affectif de ses deux parents. Ces dernières lui accordent également un droit à vivre avec ses deux parents des relations épanouies fondamentales pour son bien-être et son développement. Le respect des décisions de justice accordant un droit de visite et d'hébergement au parent chez qui l'enfant ne réside pas habituellement est par conséquent primordial. L'article 227-5 du code pénal prévoit de sanctionner le père ou la mère qui se dérobe, en le punissant d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende. Dans les faits, le «mauvais parent» ne serait pourtant pas toujours sanctionné. Il en va de même pour le dépôt de plainte du second parent qui resterait encore bien souvent classé sans suite. En effet, la mise en œuvre de ces décisions de justice ne permet pas le recours à la force publique dans les conditions du droit commun des procédures civiles d'exécution. De plus, l'engagement direct de poursuites n'apparaît pas toujours comme la solution la mieux adaptée au règlement de ces difficultés. L'intérêt de l'enfant commande d'essayer de rétablir les relations entre les parents, et dans ce sens, il peut sembler préférable de recourir à des peines alternatives telles que le rappel à la loi et la médiation familiale. Malheureusement, les procédures d'affaires familiales sont simples seulement lorsque les deux parents sont responsables et privilégient l'intérêt de leur enfant. Dans le cas contraire, les bénéfices d'une médiation apparaissent dérisoires. Par ailleurs, le procureur de la République n'a pas d'obligation de notifier et motiver sa décision de classement sans suite de ces plaintes, ce qui engendre généralement de l'incompréhension et du désarroi pour la famille. Enfin, on peut s'interroger sur l'impuissance des pouvoirs publics à faire respecter des principes et droits fondamentaux, laissant des situations familiales conflictuelles perdurer et se cristalliser autour d'un enfant devenu otage. Face au désarroi d'un grand nombre de parents, et en privilégiant l'intérêt de l'enfant, il lui demande les mesures envisagées pour donner les moyens aux juges d'agir plus rapidement afin de faire respecter les droits de visite et d'hébergements décidés.

En attente de réponse du Ministère de la justice.

De: SAGReiss

Date: 26 octobre 2014

Object: Saint Michael

Michel a serieusement merdre le debut de l'organisation. On a change deux fois de date, trois fois de lieu de rendez-vous, et une fois de cible, la veille de la montee. J'ai profite de mon voyage en train pour boir un quart de Ricard, et arrive sur le dernier lieu de rendez-vous, place Dauphine, Michel n'est pas la, et la journaliste allemande m'a envoye chier. Je me suis assis au cafe la Rose de France, et j'ai dit a Michel que je reste la. Finalement tout le monde s'est reuni, on est alle chez le frere de Michel, il est reparti chercher un nouveau cible, et nous sommes alle manger un pave de cerf a la brasserie. On s'est couche tard, et leve a quatre heures. La montee etait tres facile, mais j'ai prefere rester en bas assurer le soutien au sol. La matinee s'est passee lentement, donc j'ai pu boire quelques whiskies avant de passer au Ricard. Patrick est venu avec sa femme et ses trois enfants, et Philippe est venu avec ses deux fils, que je connais tres bien maintenant. Vers onze heures les flics arrivent, et ils n'etaient pas heureux. Ils ont menace de les faire deloger, et les negociations ont dure une heure, quand les flics nous ont pris part, La famille de Patrick, la famille de Philippe, et moi. Philippe et moi objections: "Pourquoi vous m'avez touche? Pourquoi vous me poussez? Je suis detenu? J'ai commis un crime?" Ils ont plaque Philippe et moi, qui objections le plus vigoureusement, contre le mur devant ces enfants. Ils nous ont plus ou moin detenus sous un porche avoisinant. Le fils de Patrick pleurait, donc je l'ai amuse avec des chansons, et rassure avec des explications sur les flics, sur nos droits qu'ils etaient en train de violer, et lui ai donne la casquette Dora pour le proteger. Finalement on a passe une heure dans cette situation ambigue, mais au fur et a mesure que les flics nous observaient, ils se sont detendus aussi, en ecoutant un discours revolte certes mais sans violence ni impolitesse. Un des flics parlait vraiment bien l'anglais, et j'ai pris le numero de badge d'une fliquette blonde. Ca correspond a son numero de portable? Finalement ils sont descendus vers 13h et on nous a lache, donc on s'est reuni tous dans une creperie. Une tres belle action qui donne des lecons d'education civique a nos enfants. Seul hic, je pense avoir paume ma valise bleue avec tous mes vetements roses dedans. J'etait au commissariat, et ils m'ont donne le numero des Objets Trouves.

SAGReiss